Giordy MENOR, Boursier péruvien du programme Beca 18

Giordy a été sélectionné par le gouvernement péruvien pour venir faire ses études d'ingénieur en France. Il est actuellement inscrit en 2ème année de DUT à l'Université Paul Sabatier de Toulouse. 


J'ai choisi la France parce qu'elle offre un bon cadre de vie et une qualité d’enseignement supérieur reconnue internationalement. La vie d’un étudiant en France est accompagnée par des réductions de la part du secteur privé et des aides économiques de la part de l’État. Mon séjour en France se passe bien. Je découvre le génie civil à la française et dans mon IUT, j’utilise des équipements me permettant de mettre en pratique les connaissances théoriques apprises en cours, chance que je ne pouvais pas avoir dans mon pays. A la fin de mes études, je voudrais travailler en France dans une entreprise du bâtiment. Par la suite je voudrais retourner au Pérou et utiliser les technologies avec lesquelles j’aurais travaillé dans ma vie professionnelle.

Quelles sont, selon vous, les différences entre les systèmes d’enseignement supérieur péruvien et français ?

La plus grande différence est le stage professionnel obligatoire dans le cadre des études supérieures qui donne une approche du marché professionnel avant d’obtenir un diplôme. Au Pérou, le projet professionnel n’est pas fait pendant les études mais après.

Quels sont les points positifs et négatifs de cette expérience en France ?

Les points négatifs sont les démarches administratives pour accéder aux services sociaux français. Le point positif est l’ouverture d’esprit donnée par le fait d’étudier avec des étudiants français et du monde entier. Je me sens proche des étudiants français car j’ai su bien m’intégrer dans leur environnement culturel et j’ai été bien accueilli par quelques étudiants français qui se sont montrés curieux de rencontrer un étudiant péruvien. J’ai pu développer des contacts par le fait d’étudier dans une ville vivante comme Toulouse.

Quel conseil donneriez-vous aux étudiants de votre pays désireux de venir étudier en France ?

Que la première année en France est compliquée mais il faut se montrer optimiste et ouvert. Il est conseillé d’être au courant des évènements sociaux, culturels par tout moyen de communication. La deuxième année est plus simple car on s’est déjà habitué et la France a beaucoup d’opportunités à offrir en termes de transport pour tous ceux qui aiment voyager !

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