Des frais de scolarité universitaire faibles en France

étudiante suivant un cours à l'université
Etudiante suivant un cours à l'université

Le coût des études en France est l’un des plus faibles au monde. Étudiant français ou étranger, l’État prend en charge la plus grande part des frais de scolarité des formations suivies dans les établissements supérieurs publics.

Les frais de scolarité dans les établissements publics

Choisir d’étudier en France, c’est accéder à des formations de qualité  et accessibles au plus grand nombre. Les frais de scolarité universitaires français sont faibles car l’État prend en charge l’essentiel du coût des formations dispensées dans les établissements publics. Le coût réel des études est le même qu’ailleurs. La différence est qu’en France, que vous soyez français ou étranger, l’État en assume la plus grande part. Cela représente un investissement annuel moyen de 14 000 euros en moyenne par étudiant.

Cela fait 3 ans que les frais de scolarité, valables pour l'ensemble des établissements publics, n’ont pas été augmentés. En 2017-2018, ils s’élèvent à :

  • 184 euros pour une année en cycle Licence ;
  • 256 euros pour une année en cycle Master ;
  • 610 euros pour une année en école d’ingénieur ;
  • 391 euros pour une année de Doctorat.

Retrouvez les montants des frais de scolarité pour l’ensemble des formations dispensées dans les établissements publics français sur le site du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Vous accéderez notamment au détail du coût des études de troisième cycle en médecine et pharmacologie.
 

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étudiant université copie professeur amphithéâtre
bienvenue dans les établissements français

Quels sont les établissements universitaires publics concernés?

Voici la liste des principaux établissements d’enseignement supérieur publics en France dont l’essentiel des frais de scolarité est pris en charge par l’État :

  • l’ensemble des universités françaises ;
  • les vingt-cinq regroupements d’établissements ;
  • les trois instituts nationaux polytechniques ou INP (Toulouse, Grenoble et Bordeaux) ;
  • les quatre écoles centrales (Lille, Lyon, Marseille, Nantes) ;
  • les six instituts nationaux des sciences appliquées ou INSA (Lyon, Rennes, Toulouse, Rouen, Strasbourg et Centre-Val de Loire) ;
  • les trois universités de technologie (Compiègne, Belfort-Montbéliard, Troyes) ;
  • les quatre écoles normales supérieures ou ENS (Cachan, Lyon, Rennes) ;
  • vingt grands établissements comme le Collège de France, le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), l’Institut national de langues et de civilisations orientales (Inalco) ou encore l’école des hautes études en sciences sociales (Ehess) ;
  • les cinq établissements français à l’étranger : l’école française d'Athènes, l’école française de Rome, l’école française d'Extrême-Orient, l’Institut français d'archéologie orientale du Caire et la Casa de Velázquez de Madrid ;
  • les vingt-cinq organismes publics de recherche dont le CNRS, le CNES, le CIRAD, l’INSERM, l’INRA, ou encore l’IFREMER.

N’hésitez pas à consulter la liste ministérielle officielle pour vérifier si votre établissement en fait bien partie.
 

Les frais de scolarité dans les établissements privés français

Les frais de scolarité dans les établissements privés, notamment dans les écoles de commerce, sont sensiblement plus élevés que dans le public. En général, ils atteignent 3 000 à 10 000 euros par an. Renseignez-vous sur le site de chaque établissement pour connaître le montant exact des frais de scolarité de votre formation.

18 % des étudiants en France sont inscrits dans des établissements privés. Le caractère privé d’un établissement signifie qu’il n’a pas été créé par l’État. Le niveau des financements publics y est donc variable. Dans certains cas, l’État peut reconnaître officiellement un établissement et l’autoriser à délivrer les diplômes nationaux. Il dispose alors d’un droit de regard sur les formations qui y sont dispensées, ce qui est une garantie de service et de qualité. Par exemple, les cinq instituts catholiques (Paris, Lille, Angers, Lyon, Toulouse) et certaines écoles de commerce ou d’ingénieurs sont des établissements privés reconnus par l’État.
 

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