Caio, Brésil

Boursier Eiffel, Caio, en master à Sciences Po Paris, est un étudiant comblé : "Je me dis que j’ai beaucoup de chance par rapport aux étudiants qui ne bénéficient pas de bourse", remarque celui qui met en avant l’aide apportée par Campus France, notamment en matière de logement, et la capacité d’écoute de ses interlocuteurs.

Comment s’est passé le premier contact avec Campus France ?

En première année de master en Sciences Po, j’ai été sélectionné par l’établissement pour bénéficier d’une bourse Eiffel. On m’a demandé de prendre contact avec Campus France. J’ai immédiatement abordé la question du logement. Ils sont venus me chercher à mon arrivée en France et quand je suis arrivé dans leurs locaux, ils m’ont fait trois propositions. Le soir même, j’étais dans mon studio…

Qu'avez-vous apprécié ?

L’efficacité du service. Déjà avoir une proposition, je trouvais cela très bien. Mais trois, franchement, je ne m’y attendais pas.

Comment se sont ensuite déroulées les relations ?

Toujours avec la même efficacité et le même professionnalisme. Par exemple, dans le cadre de mes études à Sciences Po, je devais participer à un projet d’une semaine à Montréal. J’ai appelé Campus France. Ils ont pris en charge mon billet d’avion et m’ont versé des indemnités qui m’ont permis de financer en partie mon séjour sur place. Et je ne parle même pas de toutes les manifestations culturelles proposées auxquelles je participe volontiers. On est vraiment gâté.

C’est-à-dire ?

La première année quand je suis arrivé en France dans le cadre de la préparation d’un double diplôme entre Sciences Po et l’université pontificale catholique de Sao Paulo, je n’avais pas de bourses. Je peux donc mesurer la différence qui n’est pas que financière… Comme j’ai décidé de prolonger mon séjour d’un an en faisant une année de césure, je sais que l’année prochaine, je n’aurais pas de bourse. Et je sais aussi que je ne devrais compter que sur moi.